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Kritique - Avatar

Cameron attendu au tournant après la déferlante Titanic... Retour gagnant. Une fois  de plus il nous concocte un univers foisonnant, étudié et réaliste au possible (faune et flore), des personnages joués avec une intensité rare (on oublie que l'on contemple du numérique et pas du live), et tout ça sur une histoire des plus simples (Pocahontas à Pandora).

Quand la séance se termine, on a l'impression de ne pas en avoir eut assez, que ça n'a duré qu'une petite heure trente (2h40 en réalité). C'est très impressionnant.

 Aparté sur la 3D (technologie Real D 3D) : Passé une première partie ou l'on tente de scruter chaque élément de l'écran, d'où un certain mal aux yeux qui s'installe, on se rend vite compte qu'il faut juste se laisser porter par le focus que le réalisateur place à l'écran, sans chercher à tout regarder. Une fois cela compris, on s'immerge complètement dans l'histoire (merci à la teneur du film qui focalise notre intérêt), et c'est là la vraie expérience Avatar.

Cependant, si la 3D est un plus (notamment sur sa bonne santé au box-office), cela n'enlève rien à la portée du film. Un phénomène rare dans le cinéma qui s'appelle un classique tant il est riche et beau.

 

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Kritique - Paranormal activity

Hollywood a cela de magnifique qu'il sait vendre ses produits, avec une maestria hors du commun. Il est capable d'ingérer ce qui ce fait de mieux dans le monde, pour le régurgiter, pas toujours avec talent malheureusement. Paranormal activity en est l'exemple flagrant.

Primo, ce film est un film amateur. A ce titre,  c'est mal joué, et même très mal, on ne peut s'empêcher de se le dire, et ca parasite pas mal l'immersion dans l'histoire. Secondo, Suggérer c'est bien, très bien même, mais c'est ici trop peu pour maintenir notre attention. Si les protagonistes ont un sommeil troublé, le spectateur peut dormir sur ses deux oreilles pendant la séance. Tertio, et plus gros boulet du film, c'est une repompée de plein d'influences déjà vues. C'est mis bout à bout, ca fait 1h30, mais ca n'ajoute strictement rien, d'où l'ininterêt. A ce jeu là, on peut noter Blair witch, Cloverfield, l'exorciste et consorts pour les plus connus. Même la bande annonce est une pâle copie sans génie de Rec, qui nous averti bien de l'arnaque.

Pourtant, hollywood a su vendre le "phénomène" aux incultes américains qui se laissent volontiers embobiner. Arretons cependant le pugilat. P.A. est un film amateur, et à ce titre, il mérite une certaine indulgence, voir une indulgence certaine. De là à le mettre en salle et crier au jamais vu... non, non et non...

 

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Kritique - Invictus

invictus Clint Eastwood arrive au terme de sa carrière, ou du moins, c'est l'impression que cela donne quand on voit la fréquence avec laquelle il enchaine les films, comme s'il avait peur de manquer de temps. Ainsi, après avoir imposé des personnages charismatiques dans la première moitié de sa vie, au caractère en acier trempé, dans des histoires qui imposent le respect, il passe la seconde partie à jouer des rôles qu'il met en scène en contre-emploi parfait de ce qui l'a fait connaitre (Space cowboys, la route de Madison, le maitre de guerre, Gran torino,...) ou en retournant à l'essence même du cinéma, à savoir une excellente histoire mise en œuvre sobrement mais toujours efficacement et faisant la part belle aux acteurs (Million dollar baby, l'échange).

Invictus fait partie de ce lot là. Pas d'effets spéciaux grandiloquents, pas de scénar timbre-poste, mais un film qui au bout du compte marque l'esprit, et rend le spectateur moins bête que quand il est entré. Pour cela, Clint sait s'entourer et sait diriger. Matt Damon rend bien compte de l'apartheid en fin de vie, et Morgan Freeman est tout simplement énorme, n'interprète pas Mandela, il est Mandela. Un oscar serait un moindre mal pour restituer sa prestation.

Pour cela aussi, il sait débusquer et raconter les histoires. Invictus est une œuvre historique, sous un œil original (le rugby contre la fin des ségrégations) et jamais rébarbative. Clint n'utilise jamais de poncif lourdingue malgré une mise en scène somme toute assez classique, maintient constamment notre attention et s'adresse à tous, du plus jeune au plus vieux, si j'en crois la population de la salle et leurs mines réjouies après la séance. Réussir même à passer une vingtaine de minutes sur le déroulement d'un match de rugby en nous y impliquant, c'est une sacrée performance.

M. Eastwood semble avoir digéré ce qui fait tout le cinéma au long de sa vie à côtoyer les plus grands,  pour le mettre  dans ses films aujourd'hui, et Invictus en est encore une fois la preuve éclatante. de son intelligence Invictus ne paye pas de mine comme ça, mais s'impose déjà comme l'un des meilleurs films de 2010.

 

 

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kritique - Rec²

En allant voir cette séquel de film horrifique, on garde en mémoire l'éffroi qui nous avait submergé à la vision de l'original. C'est bien là le souci de  ce second volet. On le réfère constamment à son ainé.

Du coup, mais pas qu'à cause de cela, on y reviendra, on trouve le film plus lent (un comble pour une œuvre d'1h25 top chrono, bandes-annonces comprises), moins sanguinolent et en panne d'inspiration pour mettre en scène notamment la fin, qui ne nous prend pas à la gorge, ne suggère pas assez, mais qui nous offre quand même un rebondissement intéressant. A ce titre, le scénario est globalement bien senti, nous fournit des réponses cohérentes, ce qui nous évite une grosse déconvenue. On peu lire que trop de références christiques sont énumérées dans la presse, mais il était clair qu'il ne pouvait en être autrement sur le premier volet. Le film est par ailleurs ponctué de clins d'œil aux premiers protagonistes de l'immeuble (les chinois par exemple) ce qui rend la vision fun.

La grande trouvaille, c'est la multiplication des points de vue, qui permet de revisionner une même scène en apportant de nouveaux éléments sur l'histoire et ajoute aussi une stabilité à l'image (syndrome mal de mer limité). Malheureusement, cet aspect est un peu trop sous-employé pour atteindre pleinement son objectif.

Un autre aspect décevant, c'est l'humour (volontaire ou non?) qui si il apporte un plus par rapport au premier, se trouve souvent utilisé au mauvais moment. Ceci a pour effet d'annihiler des passages critiques de surprises ou de terreur. Là où on se faisait tout petit dans Rec, ici on est encore en train de rire (volontaire ou non?) qu'une attaque se produit, et du coup, on ne vit pas passionnément ce qui se passe. Dommage.

Rec² n'en reste pas moins un bon divertissement, qui se fout de la moralité (on explose de l'enfant à tour de bras), n'arrive pas toujours à nous surprendre mais remplit quand même son contrat de suite. C'est déjà bien, en espérant que si troisième volet il y a, les géniteurs oseront le chamboulement complet des codes.

 

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kritique - Rapt

Rapt fait parti de ces films ouverts, qui laisse quelques questions en suspend pour laisser le spectateursréfléchir après sa vision. Encore faut il, quand on appartient à ce genre laisser les bonnes questions. irrésolues Ici, c'est réussi, et on s'interroge post-séance sur les motivations réels du personnage campé par Attal, ambiguë au possible.

Deux niveaux de lecture qui enrichissent considérablement sa portée. Au premier plan, l'intrigue policière de l'enlèvement d'un riche patron, du syndrome de Stockholm avec ses ravisseurs. En toile de fond, les manipulations politico-financières de ses acolytes, le déchirement de sa vie familiale et la mise à nu des zones d'ombre de ce personnage central.

Tous les protagonistes sont bons, voir très bon, on aurait souhaité voir le méchant garder son anonymat, mais finalement, l'oeuvre  nous fait prendre conscience progressivement que les mauvaises personnes ne sont pas forcément très loins de soit, quand on est dans sa position.

Un film francais atypique mais salvateur.

 

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kritique - transformers 2

Souvenez vous de Jeopardy :

 "   - Micheal Bay.

      - Comment faire une bouse illisible pas drole (même vulgaire) et mal joué avec un gros tas de fric?

      - Bravo, vous avez gagné la grande finale!"

 Le pire, c'est pas le film, c'est de payer 10 euros pour le voir.

 

 

 

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kritique - Twilight new moon

Enfin le second volet le Twilight sort, l'attente aura été insoutenable pour certains! Mon ticket présenté, je rentre dans la salle qui est déjà remplie au tiers 30 mn avant le début de la séance. Autour de moi, ca afflue non-stop, ca jacasse de plus en plus.
Je ne pourrais retranscrire les B-A ici puisque avec le brouhaha ambiant, je n'ai pu entendre un traitre mot. Ca sent l'excitation, un peu trop peut etre...
Le film démarre enfin, le silence suit immédiatement. Une scène d'ouverture en forme de rêve, 2 mn passent et la salle explose d'émotions! (commentaires et autres gloussements) Bon sang, j'ai du rater une subtilité! Non, c'est Edward qui apparait à l'écran, les hormones adolescentes de la salle ont fait leurs œuvres. S'en suit une ambiance survoltées, en complète contradiction avec mes impressions, je suis en décalage, ça risque d'être compliqué. Le film s'étire pour ne rien dire, tout comme le premier tome, sans l'égaler pourtant, on passe d'une scène à l'autre sans trop comprendre le pourquoi et le comment. Un non sens complet règne à l'écran, pour ne pas dire le chaos. Les vampires se font la malle, les loups garou surgissent, l'héroïne est désemparée par la situation. Moi-aussi, le néophyte que je suis passe son temps à relever des incohérences que le livre explique probablement.
L'inconsistance plane tout au long du film, les scènes d'action sont comme le jeu des acteurs, d'une mollesse  et une tièdeur infinie. On ne compte plus les ralentis et les silences. La frustration du spectateur semble être le crédo (enfin juste moi, une majorité des jeunes semble en transe). Frustrer pour impressionner sur la fin?
Oui et non.
Non, les loups garou sont des caniches bodybuildés qui ne font qu'aboyer et jamais mordre, les vampires sont tous peu charismatiques, figés dans leurs inexpressions et Bella... nous joue la caricature des expressions faciales. Sans queue ni tête, passée l'heure et quart, je regarde ma montre en priant qu'on abrège mes souffrances, en vain.
Oui, la phrase de cloture va rester longtemps au panthéon des répliques cultes. Elle résume le film : ridicule. Le coté positif est que l'on peut rigoler de chaque minute du film autour d'un café au boulot le lendemain.
Anéanti par l'ambiance de la salle d'une part (vas y que je bruisse mon paquet de M&M's, que je regarde mon téléphone, que je cause du beau gosse du lycée qui m'a causé hier, et j'en passe) et la nullité du spectacle, d'autre part, les 2 heures en paraissent 3 (4? je ne sais plus je crois m'être endormi), on imagine le calvaire d'être eternel comme Edward et ses amis, et pourquoi il ne le souhaite pas à Bella.
 

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kritique - 2012

Roland Emmerich est un sacré bonhomme. Il réalise le film catastrophe ultime puisque la fin de la terre est l'objet de la catastrophe, ni plus, ni moins.Enfin, ultime, j'y reviendrais en conclusion.

A ce titre, il nous en met plein les yeux. Le boulot est incroyable, l'emballage charme. Mais comme cela a un cout, 200 millions de $, il a du faire des coupes sur d'autres plans de son film. Le scénar est ainsi minuscule et les acteurs, a deux exceptions près, ne nous procurent aucun frisson. On peut pas tout avoir. En résulte, au jeu du kikivavivre et kikivasenaller une indifférence quasi complète (Ce russe, je sais pas d'où il sort mais faut le laisser ou on la trouvé). Fort heureusement, notre réalisateur ne s'anarche pas sur le patriotisme pato comme il a pu le faire dans independance day, seuls subsistent quelques relicats. Américain, quand tu nous tiens... Ah bon non, il est allemand en plus lui!

Il en ressort portant un film plaisant, qui nous fait oublier sa durée, et ça, c'est pas un mince exploit. Le ridicule et finalement l'ennuie semblait pourtant prédictible. Pris au second degré, ça en devient jouissif, on s'amuse du grotesque et de la dérision.

Emmerich a poussé son envie juvénile de cassage au bout, on pourra pas faire plus, même M. Bay. Cependant, trop de boom boom empechera définitivement ce film d'atteindre le cran au dessus car :

  • Notre teton repompe pas mal ses idées du Jour d'après
  • On ne s'identifie pas au acteurs
  • trop de grotesque, d'illogique rend le tout pas crédible

Le jour d'après est finalement le film catastrophe ultime.

 

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kritique - Twilight

Comment dire,... Ca se laisse regarder, on en demande pas plus mais pas moins non plus. La où je pensais qu'il y aurait de l'action, on en voit un minimum, et la plupart de la durée est fixée sur la bluette entre Edward "le provocateur de flaque" et Bella "la moue boudeuse".On oublie les promesses sombres et l'environnement fantastique pour se focaliser finalement sur un roméo et juliette assez classique. Un Dirty Dancing en remplaçant la salsa par le suçage de sang et en transposant chez les ados en quête d'eux mêmes.

Ca patine un peu, pose beaucoup les personnages (en particulier Edward qui se croit constamment sur un podium) et leur "psychologie" pour préparer la suite (4 volumes...). La contrepartie, c'est aussi que le ressort du film, à savoir les méchants, arrive tard et pose un dénouement à la fois superficiel et... sans trop de réponse aux attentes.

C'est bien là le point faible de Twilight, c'est un pas en avant pour un en arrière, le vampire (100 ans aux compteurs et naïf malgré sa supposée sagesse!) se déclare puis se rétracte alors que sa victime est elle très décidée dans sa volonté de se faire pomper le sang ou autre chose (oui, le film vu au second degré prête énormément, même constamment à la blague facile). Je veux, je veux pas, on fait, on défait, on est dur, on est pas dur, on est content, on est triste,etc... advitae eternam, pendant 4 films, ou bouquins, au choix, donc. Ca va être long à aboutir, vivement les dix dernières minutes du dernier! 

C'est peu être ça l'adolescence finalement, et c'est certainement bien retranscrit pour voir le phénomène que ca génère chez les jeunes. Moi, je suis moins jeune.

 

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kritique - Démineurs

Selon les critiques, "captivant", "brillant", "haletant", et j'en passe... Selon la bande annonce, un bon film d'explosion qui tente au moins de s'ancrer dans la rélaité.
Au final, selon moi, une nullité. au terme d'une introduction de très bonne facture, l'ennuie nous guette passé la demi heure. Aucune intrigue, le mal de mer donné par la caméra devient cauchemardesque, des acteurs constamment à contre temps. La guerre est insupportable, le film de Bigelow aussi (peut être le seul message du film d'ailleurs). A tel point que le seul suspens réside dans le nombre de jours restant à tirer à chaque "sketch" pour voir le générique de fin. Ca s'enchaine sans queue ni tête, et encore moins de propos.
Pour occuper 2 heures, sinon, ya stade2 le dimanche soir, et en plus, on économise 10 euros.

 

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kritique - Un prophète

Audiard réalise ici un film plein en montrant l'ascension d'un jeune arabe illettré mais pas dénué d'intelligence comme caïd de prison.
Il dépeint un univers carcéral impitoyable fait de rivalité où ne pas choisir de camp, c'est mourir, et en choisir un c'est entrer dans un engrenage irréversible. C'est la toute la force du film de montrer la dualité avec laquelle Malik doit toujours composer jusqu'à en être hanté.
A ce titre, les acteurs sont tous au diapason.

 

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kritique - Un conte de noel

Incroyable! oui incroyable que des gens produisent ce genre de film. Une perte de temps aurait pu être l'autre titre de cette "oeuvre" mineure ou le réalisateur se perd dans un tableau d'une famille monstrueuse. Il s'évertue à aligner les émotions, souvent au mauvais endroit au mauvais moment, l'une après l'autre sans donner de but à l'histoire. Finalement il est impossible de s'identifier ni de comprendre les tenants et aboutissants d'un drame qui nous passe au dessus (ou en dessous vu le niveau ambiant).
Un conte de noel, ou comment réaliser un indigeste méli-mélo avec un casting 4 étoiles.

 

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BisCarcaNau 2009 Surf project

Nouveau montage by myself :

 

 

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Wipe outs 2 back 2 back

 

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biscarosse - compte rendu de vacances

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