PioupiouProd

critique - Millenium (Fincher edition)

Fincher se penche sur la trilogie crade suédoise qui aborde son sujet de prédilection : Les tueurs. Bien malheureusement, les gens du pays d'Ikea s'était déjà attelé à la tache. On pourra dire ce que l'on veut, c'est préjudiciable à la démarche de David.

Tout est "plus", plus crado, plus intense, plus mieux joué, plus glam, plus beau générique et j'en passe. Ceci donne l'impression que l’œuvre de Niels Arden Oplev semble fade. Le réalisateur montre toute sa maestria dans la forme, mais un film c'est avant tout une histoire et fondamentalement, l'histoire ne change pas entre le bouffeur de hamburger et le bouffeur de biscuit grillé. C'est le plus embêtant car la jeu de comparaisons marche à plein régime.

 La résultante est un peu amer, le remake ne transcende pas ce qui a pu être fait avant (c.f. Morse déjà, mêmes remarques, mêmes effets), c'est bien dommage. On sent une œuvre de commande (condition pour lancer 20000 lieux sous les mers?), bien faite mais limité par ses antécédents. Seul l'ambiance sonore se démarque et atteint des sommets d'attention. Dommage.

 

aucun commentaire - aucun rétrolien

M playlist du moment

C'est très orienté hip-hop en ce moment sur spotify:

 

  1. Smoke & mirrors - RJD2
  2. Eyes wide open - Travis
  3. Chains - R.A. the rugged man
  4. And the boys - Angus and Julia Stone
  5. Kiss the devil - Eagles of death metal
  6. That's not my name - The ting tings
  7. Demagogue - Urban dance squad
  8. Ils ont changé ma chanson - Arno, Stephan Eicher
  9. La Seine - Vanessa Paradis, M
  10. Alphabet Aerobics - Blackalicious
  11. The drugs don't work - Ben Harper
  12. Do the sinister - Infectious grooves

 

1 commentaire - aucun rétrolien

Critique - Twilight : Revelation

La machine à fric revient une quatrième fois. Ce n'est pas la dernière et c'est bien le problème.

Le générique commence à dérouler sur la toile blanche, on attrape son blouson. Une seule envie nous tient : Sortir, hurler son mécontentement. Puis, alors que la porte salvatrice se rapproche, une surprise, l'accroche du dernier volet de twilight interrompt le générique de fin. Une dernière banderille pour consterner un peu plus le spectateur si besoin était.

Essayant de retrouver ses esprits sur le parking (où est la voiture?) , me revient en mémoire la litanie de ce 4.1. J'en viens à rigoler, car il s'agit d'une des deux seules alternatives en sortant : Rire ou s'indigner.

Rire car Twilight s'apparente un une serie Z tout juste digne de la troisième partie de soirée sur une obscure chaine de la TNT. Si je ne reviens pas sur l'histoire d'une stupidité ou niaiserie sans nom, les acteurs sont aux abonnés absents, s'efforçant de mal jouer comme dans une série AB production, voir de ne pas jouer du tout, comme Robert Pattinson impeccable dans son rôle de bout de bois muet et inexpressif en second plan. Kristen Steward donne constamment le sentiment de ne pas comprendre ce qu'elle fait là. Elle est tout le temps malheureuse (pas un seul sourire ou joie à l'écran) à se demander pourquoi elle fait ce qu'elle fait. Taylor Lautner est le seul à ne pas comprendre le non-sens complet du film en posant de bonnes questions mais quand il pourrait jusqu'au bout de la logique, le réal lui demande d'aller courir nu dans la forêt et de revenir plus apte à suivre la voie de l'incensé. Rire car le film a cela de formidable qu'il oblige le spectateur à rigoler involontairement des soucis qu'on nos protagoniste.

 S'indigner, car il est honteux de proposer un tel excrément fécal, dénué de tout talent (à part la CGI sur l'anatomie de Bella) à tout niveau. S'indigner que tout le monde prenne son chèque sans rien fournir en retour au payeur. S'indigner du prix du billet quand on a sous les yeux une bouse qui pourrait figurer au Nanarland. S'indigner que ce qui aurait pu être mature, gorgé de sexe et de violence, une montée en puissance vers le climax que représente un accouchement gore d'un hybride ne soit qu'un "travail" aseptisé, sans queue ni tête. S'indigner que la romancière cautionne cette chose, car il n'y a là qu'une signification : Elle y retrouve son roman (que je n'ai pas lu) et donc c'est toute son oeuvre qui ne vaut rien. Le néant s'exprime complètement.

 

S'indigner enfin qu'il y ai encore un 4.2 à se taper pour passer à autre chose, vite, très vite.  Nota : A la même séance, il y avait l'ordre et la morale. Je ne comprends toujours pas mon raisonnement...

 

aucun commentaire - aucun rétrolien

Critique - Transformers 3

Un film décomposé en deux parties :

  1.  Une purge pas drôle (Laboeuf hystérique, des caméos pathétique, l'équipe rigole t'elle vraiment à ses blagues) et illisible. On ne sait pas qui est qui, où on va. C'est long voir interminable, clippesque, oscillant entre la pub pour victoria secret, du parfum et des barres vitaminées.
  2. Un final d'action pur où Bay expose son talent réel, malheureusement trop long mais plus fluide que l'introduction. Comble du comble, optimus prime et bee sont juste absent du film a force de vouloir trop en mettre.
Ni queue ni tête, on se demande pourquoi le réal met 2 heures 30 pour raconter son truc, Michael a définitivement enterré sa licence si prometteuse. Un trophée quand même pour "l'actrice" principale : Meilleur plante en second plan.

aucun commentaire - aucun rétrolien

Critique - Intouchables

Le film se termine, on a la banane car on vient de voir un duo formidable et bien dirigé nous raconter une belle histoire, drôle, voir impertinente par moments, et touchante. La comédie de l'année, sans hésitation avec Omar Sy très juste au sommet. J'avais aimé tellement proches, j'adore intouchables

Je viens de regarder le Cercle par ailleurs hier, et le chroniqueur des inrocks est un con fini, il faut le dire. Il a descendu le film gratuitement, visiblement frustré de voir autant de talent français à l'écran alors qu'il est un petit critique ne sachant rien faire d'autre. Comment peut on accuser de démagogie, de mièvrerie et d'humour pas drôle, quand le film rassemble 2 millions de personnes et visiblement plus encore en deuxième semaine. Et bien par jalousie et/ou connerie.

aucun commentaire - aucun rétrolien

Critique - The tourist

Deux options :

  • Vous n'avez jamais vu Anthony Zimmer , alors regardez Anthony Zimmer et faites l'impasse sur the tourist qui reprend la même histoire en moins crédible et too much avec des complexifications qui ne servent à rien.
  • Vous avez vu Anthony Zimmer, alors faites l'impasse sur .... (voir ci-dessus) ...ou alors vous êtes plusieurs et vous souhaitez faire une session serie B, on rigole à mort.
Rien d'autre à ajouter votre honneur.

aucun commentaire - aucun rétrolien

Critique - Les aventures de Tintin. Le secret de la Licorne

Spielberg, associé à Jackson pour traiter les aventures de Tintin sur un grand écran? Ca sentait la formule gagnante, qu'appuyait encore plus la bande annonce sortie il y a peu. Au bout d'une heure 45, le pari est gagné!

Autant le dire de suite, dès les premières images, on est dedans l'intrigue car la motion capture est incroyable, les textures et design des personnages sont formidables, alliant modernité et respect scrupuleux des concepts initiaux. On se délecte des clins d'œil  constamment fournis comme fan service. Formellement, tout est en place, à la fois respectueux de l'œuvre originale et soucieux d'apporter les éléments que le film ajoute en valeur à la BD.

L'histoire, quand à elle, est très bien menée et après une brève intro, on rentre dans un rythme soutenu, mené tambour battant par le capitaine Haddock, ici vrai héros de l'intrigue, constellé d'humour, de morceaux de bravoure et de transitions flamboyantes et autres trouvailles. Une filiation évidente avec Indiana Jones apparait alors, Spielberg se permettant de repomper ses classiques pour les transcender.

Après, la vision du film en 3D est intéressante, en tout cas bien plus que la plupart des autres titres (Harry potter par exemple), mais finalement, ca n'apporte rien à la valeur d'un film et quelques désagréments techniques ajoute à la perte de saveur du spectateur. Quand on sait qu'on a pas le choix (2 ou 3 D?), c'est dommage.

On arrive à la fin, on ne souhaite qu'une chose. Avoir le reste des aventures en images qui bougent, vite.

aucun commentaire - aucun rétrolien

Nouveau montage de surf

 

aucun commentaire - aucun rétrolien

Kritique - Drive

C'te claque!!!

On touche là un des meilleurs films de l'année, voir des 10 dernières années. Une œuvre qui prend les orientations du cinéma actuel à contrepied constant. Emmerich éclate la croute terrestre, Refn éclate la tête d'un tueur à gages à coups de pied, Bay fait se chamailler des robots dans LA, Refn chamaille des gangsters dans une chambre de motel, etc...

 Son art imprime un tempo lent à un scénario minimaliste (attention, ce n'est pas un reproche), mais d'une fluidité forte, quelques scènes, sans bla bla suggèrent au spectateur le déroulement de l'histoire, et ce, grâce à des acteurs excellents, justes et très bien dirigés manifestement (Gosling donne de drôles de sensation aux femmes et incarne ce que tout homme aimerait un peu plus être). Ce faux rythme, jamais ennuyeux, n'en rend que plus saisissants les accès de fureur et de violence disséminés ça et là.

 

Faire simple, ça a du bon mais ce n'est pas transcendant. Le réalisateur danois fait simple, mais rajoute une forme qui porte ce long métrage en classique immédiat. Preuve supplémentaire, les américains sont passés à coté, mais le film jouit d'un très bon bouche à oreille sur le vieux continent.

aucun commentaire - aucun rétrolien

Kritique - Un heureux évènement

Comédie sympathique sur le fait de devenir parent, objectivement focalisé sur la vision féminine du sujet (en même temps, c'est elle qui se le coltine pendant 9 mois), elle taille la part belle à Louise Bourgoin très à son avantage ici. Le film, de ce fait, doit plus parler aux femmes qu'aux hommes, dont je suis. Ainsi, j'ai trouvé que la miss pleure un peu trop pour tout et n'importe quoi.

Bien joué, le film désacralise un dernier tabou de notre société peut être (avec la zoophilie très peu traité au cinéma), ne semble pas rebuter les volontés de devenir mères, malgré le portrait très sombre à certains moment (fin de l'accouchement). J'ai ainsi oscillé entre gènes, grosses rigolades, beau instants de cinéma (la séduction par jaquettes DVD, classe!!!) et une conclusion bizarre qui m'a ramené à un autre moment du film où Louise Bourgoin décrit les typologies de famille, mais là, je voudrais pas vous griller tout le suspens.

C'est bien, digeste et accompagné de second couteaux qui auraient gagné à être plus développés, comme la chanteuse Anaïs.

aucun commentaire - aucun rétrolien

Kritique - Bon à tirer

Les Farrely brothers reviennent enfin à de la bonne comédie après une longue traversée du désert humoristique. On atteint pas ici les sommets de Mary à tout prix ou Irène et moi mais cette histoire d'hommes mariés autorisés par leurs femmes à faire ce qu'ils veulent une semaine durant offre son lot de situations cocasses. Ca lorgne pas mal du coté de Very bad trip, sans en avoir ni le rythme ni l'impertinenc.

Bémol sur Owen Wilson, clairement indécis sur son jeu, qui se fait voler la vedette par Jason Sudeikis.

 

aucun commentaire - aucun rétrolien

Kritique - Le petit lieutenant

Annoncé comme un petit chef d'œuvre, j'ai vite déchanté. L'intrigue est aussi lente que l'intégration de la nouvelle recrue dans les enquêtes de la PJ, Nathalie Baye ne fait qu'être mélancolique (par le déroulé du film?) de la bouteille, mais on s'en fout. Ce n'est pas l'enquête policière sur les SDF qui nous passionne, on s'en fout même royalement.

Le seul intérêt réside au milieu du film quand le petit lieutenant se fait méchamment planter au couteau pendant que son collègue siffle un demi au bar du coin. Mince, je vous ai niqué le seul point positif!

 La jaquette du DVD disait "vous ne serez jamais aussi comptant de passer 2 heures au poste". C'est entièrement faux, et à l'image du petit lieutenant déambulant dans les couloirs des stup, on se dit que ça aurait eu plus de gueule de raconter l'histoire de ces gars qui ont intercepté des kilos de cocaïne et des kalachnikovs. A la PJ, on s'endort avant tout.

aucun commentaire - aucun rétrolien

Kritique - La guerre est déclarée

Un petit film, bien fait, bien joué, usant parfois d'effet m'ayant un peu déstabilisé (les chansons) par leur décalage, mais dans l'ensemble plus que convenable.

Le principal problème vient du sujet, assez lourd, qui ne correspondait pas forcément avec mon humeur un peu déprimée en ce moment, alors forcément parler de tumeur et de malheur, même bien joué et bien mis en scène, c'est moins attractif qu'une comédie pour se changer les idées. A voir dans d'autres circonstances...

aucun commentaire - aucun rétrolien

Ma playlist du moment

Voici la playlist qui tourne en boucle sur mon spotify : 

  1. We are Rebels - Alice in videoland
  2. La réalité - Amadou et Mariam
  3. The hand that feeds - Nine inch nails
  4. God's gonna cut you down - Johnny Cash
  5. A bas les gens qui bossent - Didier Super
  6. Je suis un homme - Zazie
  7. Barrel of a gun - Depeche mode
  8. Fire - Kasabian
  9. Nuit de folie - Didier Super
  10. Derezzed - Daft Punk
  11. POWER - Kanye West
  12. Home - Edward Sharpe & the magnetic zeros

aucun commentaire - aucun rétrolien

Summer of January

Week-end de surf hors normes en ce 15 janvier 2011, avec 18°C, du soleil et des vagues bien formées :

 

 

 

 

aucun commentaire - aucun rétrolien

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 | Page suivante