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critique - The avengers

Hollywood, a pété les plombs, comme une sorte de craquage complet dans la course au toujours plus ces dernières années. Dernier jalon en date, 2012 d'Emmerich qui rentrait dans le n'importe quoi jouissif, voir régressif, ou le transformers 3, annonciateur de future grande médiocrité cinéphilique.

Whedon se retrouve en charge d'un projet qui fleure bon le plantage complet : Un cast hérité de plusieurs franchise plus (Iron Man, Captain America) ou moins (Thor) réussie pressentant des embrouilles d'égo, des histoires hétéroclites qu'il va falloir unifier, et in-fine, la pression de l'avenir de Marvel au ciné dans ses mains à supporter.

Que dire sinon qu'il a réussi. On se retrouve avec un  ensemble cohérent, un ensemble d'acteurs qui semble prendre du plaisir à jouer en groupe finalement et des sommets WTF-WTF comme la base volante avengers ou la gueule des méchants nanvahisseurs ou des WTF-gagesque du plus bel effet tant au niveau des punchlines (Downey Jr) ou du comique de situation (Hulk)...

Au petit jeu du qui gagne, qui perd, Hulk-Ruffalo est le grand bénéficiaire, Iron Man revient à ses premières amours oublié dans le second volet, Thor et Loki sont bien plus transcendés que chez Brannagh, Scarlett est une veuve noire que l'on accepterait volontiers de côtoyer, seul Renner se retrouve démuni devant tant de talent... héroïque, Fury-Jackson sert un peu de figurant.

Alors bien sur par moment, ca part très loin, on se demande même à quoi le staff carburait pour en arriver là, mais c'est lisible de bout en bout pour qui connait l'ensemble du catalogue cinéphilique Marvel, c'est drôle, c'est badass et le film tombe finalement dans la catégorie jouissive, malgré une ou deux longueurs. Chapeau Joss Whedon, Marvel respire.

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Playlist du moment

J'écoute plus sur spotify, avec leur politique de limitation pour les non-abonnés (de bonne guerre, soit dit en passant) mais sur Deezer, et je ne sais pas comment linker sur ma playlist, donc j'ai mis une capture d'écran plutôt. Si quelqu'un sait comment faire, je suis preneur du conseil.

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critique - Sur la piste du Marsupilami

Après avoir royalement adapté Astérix dans son mission Cléopâtre, Chabat s’attaque à une nouvelle adaptation de BD, le marsupilami de Franquin en renouvelant son association avec Djamel Debbouze. Le résultat est assez proche d’Asterix, c'est-à-dire excellent, surtout dans sa deuxième partie, une fois l’exposition faite, on retrouve les délires tous azimuts,  permettant une lecture à deux niveaux, frontale pour les enfants, premier public ciblé par son film, mais aussi une seconde, plus orientée fan service distillée savamment et qui permet au plus vieux de ne pas être mis à l’écart de l’histoire. Les alchimies, Debbouze et Chabat en tête, fonctionnent merveilleusement, tous les acteurs sont bien campés avec juste Nakache qui est un peu oubliée parmi les Lambert Wilson irrésistible comme jamais ici, Fred Testot qui tient la cadence humoristique en bad guy de service, etc… Les effets numériques sont de la même trempe, le Marsupilami très bien modélisé et animé fait partie intégrante de l’intrigue.

L’histoire n’est pas des plus alambiquées, mais là n’est pas le plus important, d’abord parce que les enfants sont visés ici, ne l’oublions pas, ensuite puisqu’elle tient comme il faut l’agencement de gags.

Chabat signe donc une nouvelle brillante adaptation française, il est fort le cochon…

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critique - Le territoire des loups

L'ouverture du film est significative du film : Il s'agit ici d'une dépression, profonde, du personnage principal, et le réalisateur veut ici parler de son combat intérieur entre la vie et l'appel de la mort.
La mise en situation du survival, habile réalisation d'un crash au milieu des loups n'est qu'un prétexte pour que Liam Neeson se pose la question de savoir si il souhaite continuer vivre ou non. Tout le reste n'est qu'une succession d'obstacles dans cette quête vaine in-fine. 
Malheureusement, ces épisodes typés "action" se montrent assez malhabiles, parfois incohérents, et le tempo immuable (obstacle, action, risque, groupe-1, psychologie de comptoir) n'angoisse jamais ni ne surprend le spectateur. On en vient ainsi à mettre une distance se sentir en dehors du territoire des loups, et se foutre royalement des autres pauvres gars embarqués dans cette galère, de leur états d'âme, de comment ils vont être dépecés un par un par les loups (numériques, assez ridicules). On s'en fout aussi des beaux décors du film, l'ambiance est mélancolique à souhait et mou, mou, mou, le film en devient trop pénible, en le regardant on devient peu à peu dépressif nous même, la séquence post-générique fini d'achever cette impression (est ce une force du film, le but souhaité de l'assimilation du spectateur au protagoniste principal? mystère pour moi). 
Je le rapproche en cela de Démineurs, autre film mystère pour ma part, qui n'a provoqué qu'un profond ennui chez moi quand tout le monde louait son génie?!? Il peut arriver de passer au travers d'un film, ça doit être le cas dans le territoire des loups.

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critique - Hunger games

C'est un peu désolé que je regarde le programme de mon ciné préféré. On souhaite se faire une séance, et devant la pauvreté du choix, nous nous orientons vers Hunger games, la nouvelle franchise qui prend le relais des twilight, Harry Potter et autres Narnia.

La lumière baisse, le film commence. Première phase : Exposition du monde, des enjeux sociaux, moraux des personnages et des codes à respecter. Ca semble pas trop mal fichu, wait and see. Viens le fameux appel aux candidats des Hunger games, et là, premier soucis. Le monde est divisé entre les trimeurs (mal logés, mal nourris, mal habillés) et les profiteurs vainqueurs (opulents, fastueux, mais kitch au possible et grandgignolesque, mention à la barbe horripilante du producteur des hunger games). La fracture sociale est de mauvais gout, et le jeu d'acteurs se révèle assez mauvais, mise à part l'actrice principale qui fait ce qu'elle peu avec ce qu'elle a.

Suit la seconde pahse de découverte réel des jeux proposés, et là, c'est n'importe quoi, tout le monde se met en roue libre (Kravitz, mais Kravitz quoi!) ca s'étale en longueur, ca montre des ficelles grosses comme Boccolini, qui aime qui. On comprend pas tout, bref c'est très mal fait et on en vient à se demander si on ne verra jamais le jeu en lui-même (véridique, je me suis demandé si le hunger game serait pas dans le second volume...).

Enfin le "jeu" commence, et arrive un autre souci, l'aseptisation de la violence, ce qui est le plus gros reproche à faire au film, nous y reviendront à la fin. La caméra tremblote et se floute pour masquer la mort à chaque occasion. On découvre ainsi que les concurrents ont dans ce monde le sang le plus mal fait de l'histoire du cinéma (confiture de fraise). Ca n'est pas prenant, les revirements d'affect des personnages sont d'un pénible pas crédible. Surnagent deux fulgurances, avec les abeilles, puis les pommes. Le film trouve une conclusion assez navrante de happy-ending toute pourri et d’amorçage de la trame du second film, le spectateur se dit "enfin!" et peut aller vaquer à d'autres occupations.

 Les deux choses qui m'ennuie le plus, c'est que l'on a d'une part pas d'empathie réelle pour les vaincus de la guerre, qui subissent leur conditions sans moufter et regardent comme des boeufs (hein la maman de l'héroïne!) leur infériorité. La société est profondément injuste et on ne sent pas de révolte, même semble un peu fade sur ce registre. Ensuite, compte tenu du sujet, et des ressorts sociétaux, il y a un malaise sur l'édulcoration de la violence, physique aussi bien que psychologique du propos (on parle ici de choses graves quand même). Elle est sous-entendu constamment, jamais affichée, et le message in-fine du film me parait complètement diffus. Je me demande quel conclusions en garde le public cible, adolescent. Peu être la suite du triptyque y répond, mais ce film seul ne nous laisse que déçu du gâchis de mise en scène (d'un académisme de commande) et d'une interrogation dérangeante sur les buts réels. On atteint quand même pas les sommets de nanarisme des Twilight, mais ils'agit ici d'une exposition trop pauvre d'un monde de fiction qui n'appelle aucune compassion ni empathie, quel dommage.

 

Sur un public plus mature, que je suis forcément, le film souffre par ailleurs de comparaison aux inévitables Battle royale, Harry Potter (qui se montre bien plus apte à parler de choses sombres) ou même THX 1138 et autres références pompées de ci de là.

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critique - Sherlock Holmes 2 - jeu d'ombres

Il se dégage un sentiment foutraque, l'impression constante de courir après l'histoire, qui pourtant n'est pas complètement difficile en bout de course. Une mise en scène saccadée accentue la sensation, surmultipliée qui plus est pas un débit supersonique des personnages.

Et pourtant, la vision du nouvel opus des aventures du Sherlock façon Ritchie n'en est pas déplaisante. Au contraire, le spectateurs est invité à rester attentif tout le long. Une bribe perdue, et on commence à ne plus savoir le pourquoi du comment, une phase d'inattention, et on perd une bonne répartie. C'est dire si le film est dépaysant et bien pensé. Nos héros sont aux prises ici avec Moriarty le méchant annoncé du premier volet. Le seul bémol réside dans le méchant justement, quand même réussi, mais un peu pâle face au charisme des Downey junior et Law, et surtout face à Mark Strong précédemment. Il ne lui arrive pas au ceinturon. C'est un vrai badass, et pourtant on imagine le potentiel inutilisé.

Pour le reste, Noomi millenium passe le film en mode anecdotique, c'est bien dommage, elle ne se taille pas une place entre les têtes d'affiche.

 Un spectacle réussi, en deçà du premier film mais ultra plaisant et accrocheur.

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critique - Millenium (Fincher edition)

Fincher se penche sur la trilogie crade suédoise qui aborde son sujet de prédilection : Les tueurs. Bien malheureusement, les gens du pays d'Ikea s'était déjà attelé à la tache. On pourra dire ce que l'on veut, c'est préjudiciable à la démarche de David.

Tout est "plus", plus crado, plus intense, plus mieux joué, plus glam, plus beau générique et j'en passe. Ceci donne l'impression que l’œuvre de Niels Arden Oplev semble fade. Le réalisateur montre toute sa maestria dans la forme, mais un film c'est avant tout une histoire et fondamentalement, l'histoire ne change pas entre le bouffeur de hamburger et le bouffeur de biscuit grillé. C'est le plus embêtant car la jeu de comparaisons marche à plein régime.

 La résultante est un peu amer, le remake ne transcende pas ce qui a pu être fait avant (c.f. Morse déjà, mêmes remarques, mêmes effets), c'est bien dommage. On sent une œuvre de commande (condition pour lancer 20000 lieux sous les mers?), bien faite mais limité par ses antécédents. Seul l'ambiance sonore se démarque et atteint des sommets d'attention. Dommage.

 

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M playlist du moment

C'est très orienté hip-hop en ce moment sur spotify:

 

  1. Smoke & mirrors - RJD2
  2. Eyes wide open - Travis
  3. Chains - R.A. the rugged man
  4. And the boys - Angus and Julia Stone
  5. Kiss the devil - Eagles of death metal
  6. That's not my name - The ting tings
  7. Demagogue - Urban dance squad
  8. Ils ont changé ma chanson - Arno, Stephan Eicher
  9. La Seine - Vanessa Paradis, M
  10. Alphabet Aerobics - Blackalicious
  11. The drugs don't work - Ben Harper
  12. Do the sinister - Infectious grooves

 

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Critique - Twilight : Revelation

La machine à fric revient une quatrième fois. Ce n'est pas la dernière et c'est bien le problème.

Le générique commence à dérouler sur la toile blanche, on attrape son blouson. Une seule envie nous tient : Sortir, hurler son mécontentement. Puis, alors que la porte salvatrice se rapproche, une surprise, l'accroche du dernier volet de twilight interrompt le générique de fin. Une dernière banderille pour consterner un peu plus le spectateur si besoin était.

Essayant de retrouver ses esprits sur le parking (où est la voiture?) , me revient en mémoire la litanie de ce 4.1. J'en viens à rigoler, car il s'agit d'une des deux seules alternatives en sortant : Rire ou s'indigner.

Rire car Twilight s'apparente un une serie Z tout juste digne de la troisième partie de soirée sur une obscure chaine de la TNT. Si je ne reviens pas sur l'histoire d'une stupidité ou niaiserie sans nom, les acteurs sont aux abonnés absents, s'efforçant de mal jouer comme dans une série AB production, voir de ne pas jouer du tout, comme Robert Pattinson impeccable dans son rôle de bout de bois muet et inexpressif en second plan. Kristen Steward donne constamment le sentiment de ne pas comprendre ce qu'elle fait là. Elle est tout le temps malheureuse (pas un seul sourire ou joie à l'écran) à se demander pourquoi elle fait ce qu'elle fait. Taylor Lautner est le seul à ne pas comprendre le non-sens complet du film en posant de bonnes questions mais quand il pourrait jusqu'au bout de la logique, le réal lui demande d'aller courir nu dans la forêt et de revenir plus apte à suivre la voie de l'incensé. Rire car le film a cela de formidable qu'il oblige le spectateur à rigoler involontairement des soucis qu'on nos protagoniste.

 S'indigner, car il est honteux de proposer un tel excrément fécal, dénué de tout talent (à part la CGI sur l'anatomie de Bella) à tout niveau. S'indigner que tout le monde prenne son chèque sans rien fournir en retour au payeur. S'indigner du prix du billet quand on a sous les yeux une bouse qui pourrait figurer au Nanarland. S'indigner que ce qui aurait pu être mature, gorgé de sexe et de violence, une montée en puissance vers le climax que représente un accouchement gore d'un hybride ne soit qu'un "travail" aseptisé, sans queue ni tête. S'indigner que la romancière cautionne cette chose, car il n'y a là qu'une signification : Elle y retrouve son roman (que je n'ai pas lu) et donc c'est toute son oeuvre qui ne vaut rien. Le néant s'exprime complètement.

 

S'indigner enfin qu'il y ai encore un 4.2 à se taper pour passer à autre chose, vite, très vite.  Nota : A la même séance, il y avait l'ordre et la morale. Je ne comprends toujours pas mon raisonnement...

 

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Critique - Transformers 3

Un film décomposé en deux parties :

  1.  Une purge pas drôle (Laboeuf hystérique, des caméos pathétique, l'équipe rigole t'elle vraiment à ses blagues) et illisible. On ne sait pas qui est qui, où on va. C'est long voir interminable, clippesque, oscillant entre la pub pour victoria secret, du parfum et des barres vitaminées.
  2. Un final d'action pur où Bay expose son talent réel, malheureusement trop long mais plus fluide que l'introduction. Comble du comble, optimus prime et bee sont juste absent du film a force de vouloir trop en mettre.
Ni queue ni tête, on se demande pourquoi le réal met 2 heures 30 pour raconter son truc, Michael a définitivement enterré sa licence si prometteuse. Un trophée quand même pour "l'actrice" principale : Meilleur plante en second plan.

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Critique - Intouchables

Le film se termine, on a la banane car on vient de voir un duo formidable et bien dirigé nous raconter une belle histoire, drôle, voir impertinente par moments, et touchante. La comédie de l'année, sans hésitation avec Omar Sy très juste au sommet. J'avais aimé tellement proches, j'adore intouchables

Je viens de regarder le Cercle par ailleurs hier, et le chroniqueur des inrocks est un con fini, il faut le dire. Il a descendu le film gratuitement, visiblement frustré de voir autant de talent français à l'écran alors qu'il est un petit critique ne sachant rien faire d'autre. Comment peut on accuser de démagogie, de mièvrerie et d'humour pas drôle, quand le film rassemble 2 millions de personnes et visiblement plus encore en deuxième semaine. Et bien par jalousie et/ou connerie.

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Critique - The tourist

Deux options :

  • Vous n'avez jamais vu Anthony Zimmer , alors regardez Anthony Zimmer et faites l'impasse sur the tourist qui reprend la même histoire en moins crédible et too much avec des complexifications qui ne servent à rien.
  • Vous avez vu Anthony Zimmer, alors faites l'impasse sur .... (voir ci-dessus) ...ou alors vous êtes plusieurs et vous souhaitez faire une session serie B, on rigole à mort.
Rien d'autre à ajouter votre honneur.

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Critique - Les aventures de Tintin. Le secret de la Licorne

Spielberg, associé à Jackson pour traiter les aventures de Tintin sur un grand écran? Ca sentait la formule gagnante, qu'appuyait encore plus la bande annonce sortie il y a peu. Au bout d'une heure 45, le pari est gagné!

Autant le dire de suite, dès les premières images, on est dedans l'intrigue car la motion capture est incroyable, les textures et design des personnages sont formidables, alliant modernité et respect scrupuleux des concepts initiaux. On se délecte des clins d'œil  constamment fournis comme fan service. Formellement, tout est en place, à la fois respectueux de l'œuvre originale et soucieux d'apporter les éléments que le film ajoute en valeur à la BD.

L'histoire, quand à elle, est très bien menée et après une brève intro, on rentre dans un rythme soutenu, mené tambour battant par le capitaine Haddock, ici vrai héros de l'intrigue, constellé d'humour, de morceaux de bravoure et de transitions flamboyantes et autres trouvailles. Une filiation évidente avec Indiana Jones apparait alors, Spielberg se permettant de repomper ses classiques pour les transcender.

Après, la vision du film en 3D est intéressante, en tout cas bien plus que la plupart des autres titres (Harry potter par exemple), mais finalement, ca n'apporte rien à la valeur d'un film et quelques désagréments techniques ajoute à la perte de saveur du spectateur. Quand on sait qu'on a pas le choix (2 ou 3 D?), c'est dommage.

On arrive à la fin, on ne souhaite qu'une chose. Avoir le reste des aventures en images qui bougent, vite.

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Nouveau montage de surf

 

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Kritique - Drive

C'te claque!!!

On touche là un des meilleurs films de l'année, voir des 10 dernières années. Une œuvre qui prend les orientations du cinéma actuel à contrepied constant. Emmerich éclate la croute terrestre, Refn éclate la tête d'un tueur à gages à coups de pied, Bay fait se chamailler des robots dans LA, Refn chamaille des gangsters dans une chambre de motel, etc...

 Son art imprime un tempo lent à un scénario minimaliste (attention, ce n'est pas un reproche), mais d'une fluidité forte, quelques scènes, sans bla bla suggèrent au spectateur le déroulement de l'histoire, et ce, grâce à des acteurs excellents, justes et très bien dirigés manifestement (Gosling donne de drôles de sensation aux femmes et incarne ce que tout homme aimerait un peu plus être). Ce faux rythme, jamais ennuyeux, n'en rend que plus saisissants les accès de fureur et de violence disséminés ça et là.

 

Faire simple, ça a du bon mais ce n'est pas transcendant. Le réalisateur danois fait simple, mais rajoute une forme qui porte ce long métrage en classique immédiat. Preuve supplémentaire, les américains sont passés à coté, mais le film jouit d'un très bon bouche à oreille sur le vieux continent.

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